Hélios Cool Roof Nouvelle-Aquitaine
Toiture Cool Roof en Provence-Alpes-Côte d'Azur
Enjeu Climatique

Combattre les Îlots de Chaleur Urbains Le Cool Roof Rafraîchit les Villes de Nouvelle-Aquitaine

Les villes de Nouvelle-Aquitaine subissent un phénomène d'îlots de chaleur urbains (ICU) : Bordeaux, La Rochelle, Pau enregistrent des températures supérieures de 3 à 6°C par rapport aux campagnes environnantes lors des épisodes caniculaires. Le Cool Roof est une solution efficace pour inverser cette tendance. En réfléchissant 95% du rayonnement solaire, les toitures traitées contribuent à rafraîchir l'environnement urbain, améliorant le confort des habitants et réduisant les risques sanitaires liés à la chaleur.

+3 à +6°C
ICU Bordeaux
-40°C
Toiture Cool Roof
-1 à -2°C
Impact Quartier
45%
Surface Toitures
Garantie décennale
Certifié Primatherm
SRI 120
Intervention 1-2 semaines
Environnement

Les îlots de chaleur urbains en Nouvelle-Aquitaine et le rôle du Cool Roof

L'îlot de chaleur urbain (ICU) est un phénomène climatique local caractérisé par des températures plus élevées en ville qu'à la campagne environnante. Ce différentiel, particulièrement marqué la nuit, résulte de l'accumulation de chaleur par les surfaces urbaines (béton, asphalte, toitures sombres) pendant la journée et de sa restitution lente après le coucher du soleil. En Nouvelle-Aquitaine, Bordeaux Métropole présente un ICU pouvant atteindre 6°C lors des nuits caniculaires.

Les toitures représentent 20 à 30% de la surface horizontale des zones urbaines denses, et jusqu'à 45% dans les zones d'activités (Mérignac, Cestas, zones commerciales). Ces surfaces, majoritairement sombres, absorbent massivement le rayonnement solaire et contribuent significativement à l'ICU. Une toiture conventionnelle à 80°C rayonne une chaleur intense vers l'atmosphère locale, réchauffant l'air environnant de plusieurs degrés.

Le Cool Roof inverse cette contribution. En maintenant la toiture à 35-40°C au lieu de 80-90°C, il réduit drastiquement le rayonnement thermique vers l'atmosphère. À l'échelle d'un quartier où de nombreux bâtiments sont équipés, la température de l'air peut diminuer de 1 à 2°C, bénéficiant à l'ensemble des habitants et des bâtiments, y compris ceux non traités. C'est une action collective aux bénéfices partagés, particulièrement pertinente pour les canicules de plus en plus fréquentes en Nouvelle-Aquitaine.

Performances PrimaTherm®

RéflectanceASTM E903-12
95%
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120
ÉmissivitéASTM C1371-15
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Comprendre

Comprendre les Îlots de Chaleur Urbains

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Mécanisme de formation des ICU

L'îlot de chaleur urbain résulte de plusieurs facteurs interdépendants. Les surfaces artificielles (routes, parkings, toitures, façades) absorbent le rayonnement solaire pendant la journée et le stockent sous forme de chaleur. Cette chaleur est ensuite restituée progressivement, notamment la nuit lorsque le refroidissement radiatif devrait s'opérer. L'inertie thermique des matériaux urbains maintient des températures élevées plusieurs heures après le coucher du soleil.

La géométrie urbaine amplifie le phénomène. Les rues encaissées et les cours intérieures piègent la chaleur et limitent la ventilation naturelle. L'absence de végétation réduit l'évapotranspiration, mécanisme de rafraîchissement naturel. Les activités humaines (climatisation, véhicules, industries) génèrent des rejets de chaleur additionnels. La combinaison de ces facteurs crée des poches de chaleur persistantes au coeur des agglomérations.

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ICU en Nouvelle-Aquitaine : état des lieux

Bordeaux Métropole présente un ICU significatif, particulièrement dans les quartiers denses (centre-ville, Mériadeck) et les zones d'activités (Mérignac, Pessac). Les mesures estivales révèlent des écarts de 3 à 6°C entre le centre-ville et les communes rurales périphériques. Les nuits caniculaires, la température ne descend pas sous 25°C en centre-ville quand elle atteint 20°C à 15 km de là.

La Rochelle, malgré sa façade maritime tempérante, connaît un ICU dans ses zones commerciales et industrielles (Périgny, Aytré). Pau subit un effet similaire dans le centre et les zones d'activités de la plaine. Ces agglomérations, conscientes de l'enjeu, intègrent la lutte contre les ICU dans leurs plans climat. Le Cool Roof y figure comme solution technique identifiée.

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Conséquences sanitaires et énergétiques

Les ICU ont des conséquences sanitaires directes. La surmortalité lors des canicules est plus élevée dans les centres urbains que dans les zones rurales. Les populations vulnérables (personnes âgées, malades chroniques, jeunes enfants) souffrent particulièrement de nuits chaudes qui empêchent la récupération physiologique. La canicule de 2022 a rappelé cette réalité en Nouvelle-Aquitaine.

Sur le plan énergétique, les ICU augmentent les besoins de climatisation, créant un cercle vicieux : plus il fait chaud, plus on climatise, et plus les rejets de chaleur des climatiseurs réchauffent l'air extérieur. Le Cool Roof brise ce cercle en réduisant à la fois les besoins de climatisation et les apports de chaleur à l'atmosphère urbaine.

Solution

Le Cool Roof, Solution Efficace contre les ICU

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Réduction de la température de surface

Le Cool Roof agit directement sur l'une des causes majeures des ICU : la surchauffe des toitures. En réfléchissant 95% du rayonnement solaire, le revêtement PrimaTherm® maintient la surface de toiture à 35-40°C au lieu de 80-90°C pour une toiture sombre. Cette réduction de 40 à 50°C de la température de surface diminue proportionnellement le rayonnement thermique vers l'atmosphère locale.

Une toiture à 80°C rayonne une puissance de l'ordre de 500 W/m² vers son environnement immédiat (air, bâtiments voisins). Une toiture Cool Roof à 35°C ne rayonne que 150 W/m². Sur un bâtiment de 3000 m², c'est plus de 1 MW de puissance thermique en moins injectée dans l'atmosphère urbaine aux heures les plus chaudes. Multiplié par des dizaines ou centaines de bâtiments, l'effet sur le quartier devient mesurable.

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Impact à l'échelle du quartier

Les études urbaines démontrent qu'un déploiement significatif du Cool Roof (30 à 50% des toitures d'un quartier) peut réduire la température de l'air de 1 à 2°C en période caniculaire. Cet effet bénéficie à l'ensemble des habitants et des bâtiments du quartier, y compris ceux dont les toitures ne sont pas traitées. C'est un bénéfice collectif généré par des investissements individuels.

À Bordeaux Métropole, si les zones d'activités de Mérignac et Cestas généralisaient le Cool Roof sur leurs entrepôts et bâtiments industriels, la température estivale de ces secteurs pourrait baisser de 1.5 à 2°C, améliorant les conditions de travail pour des milliers de salariés et réduisant les consommations de climatisation de l'ensemble du parc immobilier.

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Contribution à l'albédo planétaire

Au-delà de l'effet local, le Cool Roof contribue à l'équilibre radiatif de la planète. En réfléchissant le rayonnement solaire vers l'espace plutôt que de l'absorber et de le convertir en chaleur, les toitures Cool Roof ont un effet refroidissant net. Des études scientifiques estiment qu'un déploiement massif du Cool Roof à l'échelle mondiale pourrait compenser une partie du réchauffement climatique, équivalent à retirer des milliards de tonnes de CO2 de l'atmosphère.

Territoires

Villes et Zones Concernées en Nouvelle-Aquitaine

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Bordeaux Métropole : enjeu majeur

Bordeaux Métropole concentre les enjeux les plus importants de lutte contre les ICU en Nouvelle-Aquitaine. Les quartiers denses du centre-ville (Saint-Pierre, Chartrons, Bastide) et les zones d'activités périphériques (Mérignac-Aéroparc, Cestas, Pessac) présentent des profils thermiques préoccupants. La métropole a intégré la lutte contre les ICU dans son Plan Climat Air Énergie Territorial (PCAET) avec des objectifs chiffrés de végétalisation et de rafraîchissement des surfaces urbaines.

Le Cool Roof s'inscrit parfaitement dans cette stratégie. Les vastes toitures des zones commerciales (Bordeaux-Lac), logistiques (Cestas) et industrielles (Mérignac) offrent un potentiel considérable. La métropole peut encourager le déploiement via des incitations (aides complémentaires aux CEE), des obligations (PLU, permis de construire) ou des opérations exemplaires sur son propre patrimoine.

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La Rochelle et le littoral atlantique

La Rochelle, malgré la modération climatique apportée par l'océan, connaît des ICU dans ses zones d'activités intérieures. La zone commerciale de Périgny, les ports et les zones industrielles concentrent des surfaces imperméables importantes. Les stations balnéaires du littoral (Royan, Arcachon) voient leur population estivale démultipliée, amplifiant les besoins de climatisation et les rejets de chaleur associés.

Le Cool Roof trouve des applications naturelles dans ces territoires : campings et résidences de tourisme, centres commerciaux côtiers, équipements sportifs et de loisirs, bâtiments municipaux. La dimension touristique renforce l'enjeu : le confort des visiteurs conditionne l'attractivité du territoire.

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Pau, Bayonne et le piémont pyrénéen

Le sud de la Nouvelle-Aquitaine (Pau, Bayonne, Biarritz) bénéficie de l'influence pyrénéenne et océanique mais n'échappe pas aux ICU dans ses zones urbanisées. La plaine de Pau, le bassin de l'Adour et l'agglomération bayonnaise présentent des îlots de chaleur significatifs lors des épisodes de canicule méditerranéenne (remontée d'air chaud par le sud).

Les sites industriels (Safran à Pau, zones d'activités de l'agglomération basque) et les centres commerciaux constituent des cibles prioritaires pour le Cool Roof. Les établissements thermaux (Dax, Salies-de-Béarn, Cambo) ont également intérêt à maîtriser les températures pour le confort de leurs curistes.

Collectivités

Actions des Collectivités et Rôle d'HÉLIOS

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Intégration dans les documents d'urbanisme

Les collectivités de Nouvelle-Aquitaine peuvent intégrer le Cool Roof dans leurs documents d'urbanisme. Le PLU (Plan Local d'Urbanisme) peut imposer des exigences de réflectance pour les toitures des zones d'activités ou des quartiers sensibles aux ICU. Les orientations d'aménagement et de programmation (OAP) peuvent prescrire le Cool Roof pour les nouveaux quartiers. Les permis de construire peuvent conditionner les autorisations au respect de critères thermiques pour les toitures.

Bordeaux Métropole, La Rochelle Agglomération et d'autres collectivités néo-aquitaines intègrent progressivement ces dispositions dans leurs révisions de PLU. HÉLIOS accompagne ces réflexions en apportant son expertise technique sur les performances du Cool Roof et les conditions de mise en oeuvre.

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Opérations exemplaires sur le patrimoine public

Les collectivités peuvent montrer l'exemple en équipant leur propre patrimoine en Cool Roof. Les bâtiments administratifs, équipements culturels et sportifs, écoles et collèges représentent des surfaces considérables. Ces opérations permettent de valider les performances en conditions réelles, de former les services techniques, et de communiquer vers les citoyens et les entreprises sur les bénéfices de la technologie.

La Région Nouvelle-Aquitaine a engagé des programmes pilotes sur plusieurs lycées. Ces retours d'expérience alimentent la réflexion sur la généralisation à l'ensemble du parc. HÉLIOS est partenaire de ces opérations, assurant l'application et le suivi des performances dans la durée.

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Accompagnement HÉLIOS des collectivités

HÉLIOS propose un accompagnement spécifique aux collectivités de Nouvelle-Aquitaine : diagnostic de potentiel à l'échelle du territoire, identification des bâtiments prioritaires (contribution maximale à l'ICU), montage de dossiers de financement (ADEME, fonds européens, CEE), formation des services techniques à la prescription et au contrôle, et communication vers les usagers.

Notre expérience avec les collectivités (régions, départements, intercommunalités, communes) garantit une compréhension des enjeux spécifiques du secteur public : procédures de marchés publics, contraintes budgétaires, exigences de transparence et de traçabilité. Contactez-nous pour un échange sur les besoins de votre territoire.

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Questions Fréquentes

FAQ - Guide Îlots de Chaleur Urbains Nouvelle-Aquitaine

Qu'est-ce qu'un îlot de chaleur urbain ?

L'îlot de chaleur urbain (ICU) est un phénomène climatique local caractérisé par des températures plus élevées en ville qu'à la campagne environnante. Ce différentiel peut atteindre 3 à 6°C à Bordeaux lors des nuits caniculaires. Il résulte de l'absorption de chaleur par les surfaces urbaines (toitures, routes) et de sa restitution lente la nuit.

Comment le Cool Roof réduit-il les îlots de chaleur ?

Le Cool Roof réduit la température de surface des toitures de 40 à 50°C (de 80-90°C à 35-40°C). Cette réduction diminue le rayonnement thermique vers l'atmosphère locale. À l'échelle d'un quartier équipé (30-50% des toitures), la température de l'air peut baisser de 1 à 2°C, bénéficiant à tous les habitants.

Quelles villes de Nouvelle-Aquitaine sont concernées par les ICU ?

Bordeaux Métropole présente les ICU les plus marqués (jusqu'à 6°C d'écart). La Rochelle, Pau, Angoulême et les zones d'activités périurbaines sont également concernées. Toutes les agglomérations de plus de 50 000 habitants subissent ce phénomène, amplifié lors des épisodes caniculaires.

Le Cool Roof a-t-il un impact au-delà du bâtiment traité ?

Oui, le Cool Roof a un impact collectif. En réduisant le rayonnement thermique de la toiture, il rafraîchit l'air environnant, bénéficiant aux bâtiments voisins. À l'échelle d'un quartier fortement équipé, l'effet cumulé réduit la température ambiante de 1 à 2°C, profitant à tous les habitants.

Les collectivités peuvent-elles imposer le Cool Roof ?

Oui, les collectivités peuvent intégrer des exigences de réflectance des toitures dans leurs documents d'urbanisme (PLU, OAP) et leurs permis de construire. Elles peuvent également inciter le déploiement via des aides complémentaires aux CEE ou des opérations exemplaires sur leur patrimoine.

Quel est l'impact sanitaire des îlots de chaleur ?

Les ICU augmentent les risques sanitaires lors des canicules : surmortalité, coups de chaleur, aggravation des maladies chroniques. Les nuits chaudes (> 25°C) empêchent la récupération physiologique. Les populations vulnérables (âgés, malades, enfants) sont particulièrement exposées. Le Cool Roof contribue à réduire ces risques.

Le Cool Roof contribue-t-il à la lutte contre le réchauffement climatique ?

Oui, à double titre. Localement, il réduit les besoins de climatisation et donc les émissions de CO2 associées. Globalement, en réfléchissant le rayonnement solaire vers l'espace, il augmente l'albédo planétaire et a un effet refroidissant net. Des études estiment cet effet équivalent à retirer des milliards de tonnes de CO2.

HÉLIOS accompagne-t-il les collectivités ?

Oui, HÉLIOS propose un accompagnement spécifique aux collectivités : diagnostic territorial, identification des bâtiments prioritaires, montage de financements, formation des services techniques. Notre expérience avec les collectivités garantit la compréhension des enjeux du secteur public (marchés publics, contraintes budgétaires).

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